Ce que t'as à dire, je peux le coudre

Je crée les fringues et les patchs. À toi de choisir ce que tu portes.

Pile de caleçons Simple Point vue du dessus
Pile de caleçons et shorts avec leurs patchs
Caleçon à carreaux et sa sélection de patchs
Patch Patriarcat cousu sur un caleçon rayé rose
Caleçon rayé Simple Point
Caleçons pliés avec leurs patchs
Zoom sur un patch cousu main
Caleçon à carreaux et patchs assortis

LES PATCHS

Il y a des idées qu'on défend, des normes dont on aime se moquer et des petites provocations qui nous font franchement rigoler. J'en fait des patchs à coudre sur tes fringues. A toi de choisir ce que tu as envie d'afficher !

Et les hommes dans tout ça ?

Simple Point a commencé avec des caleçons pour hommes. Il y avait sûrement plus évident comme premier vêtement, mais j’aimais bien l’idée.

On parle beaucoup des hommes quand on parle de féminisme. J’ai envie de savoir ce que vous en pensez aussi. Ce que ça change — ou pas — dans votre façon d’être un mec aujourd’hui.

Alors je continue à faire des fringues pour vous. Et je pose aussi mes questions sur Instagram, où vos réponses m’intéressent vraiment.

Si vous avez des choses à en dire, venez. Je suis curieuse de vous entendre.

Le réemploi

Des tissus qui ont déjà vécu

Depuis le début, je fabrique les vêtements Simple Point avec ce que je trouve déjà autour de moi.

Je chine les tissus, les boutons et même parfois le fil. Draps, tissus oubliés, chutes, trouvailles de ressourcerie : tout ça finit dans mon atelier, puis dans les pièces que vous voyez ici.

J’ai aussi vu les ballots de vêtements arriver sur les marchés africains, dans des quantités difficiles à se représenter. Depuis, acheter du neuf pour chaque nouvelle idée m’est impossible.

Et pourtant, j’aime les fringues. J’aime ce qu’elles racontent de nous et je n’ai aucune envie d’arrêter d’en fabriquer.

Alors je pioche dans l’immense tas qu’on a déjà. Et franchement, j’ai de quoi m’occuper.